Il faut dire qu'en général je n'aime pas les gens et.. qu'ils me le rendent bien :))))
C'est comme ça, à force de se méfier du monde, il finit par nous rejeter, et honnêtement, grand bien m'en fasse.
La plupart des gens disent de moi que je suis "bizarre" (mais ne savent expliquer pourquoi = bandes d'abrutis finis), et vont même jusqu'à me qualifier de "psychopathe" (en réalité je suis sociopathe).
Se pencher sur mon cas c'est comme contempler le néant, usant.. Je hais les gens, je les méprise, n'aie absolument aucune pitié pour eux, ils me révulsent et ne me sont d'aucune utilité.
La société n'est qu'un concept, une futilité de plus, remplissant l'être humain d'illuminations en tous genres. Et je ris, je ris de ces pauvres petits humains uniformisés. On nous formate, on nous moule, on nous lobotomise, on rachitise la culture, et les gens débordent d'ego.
Et moi je contemple, je vise les déchéances cybernétiques qui frisent le ridicule.. Vous vous croyez différents, originaux, parce que vous avez copié sur untel quelquechose qu'untel ne connaît pas. Peuh! Vous croyez avoir une culture musicale so rock avec vos faux airs de pouffiasse étriquée dans son slim, vous croyez qu'on va lire vos textes dégoulinants de mélancolie, de frustration de soi, de pauvres petits malheureux mal dans leur peau parce que le monde est injuste et qu'ils n'ont même pas le droit de se faire des piercings.. Vos pseudo déprimes "rien ne va dans ma vie je vais me défenestrer (du rez de chaussée)" de pauvres petits adolescents complexés, coincés du cul, engoncés, ça m'fait rire. Après on a l'archétype inverse, les pseudo-bourges qui ont un sacré complexe d'infériorité et qui trouvent ça cool d'étaler leurs vies, ou qu'on les critique, qu'on les aime ce qu'ils veulent c'est attirer l'attention. Ce besoin de reconnaissance c'est à la limite du touchant.. Ils dissimulent ça sous de faux airs méprisants - prétentieux qui n'en n'ont rien à cirer et qui sont laaargement au dessus de tout cela, alors que FAUX! Ceux qui se noient dans l'art de vivre sex-drugs-rock'n'roll la "Skins generation" mais moi j'vous l'dis ils sont tous frustrés, pauvres petits gosses frustrés avec un gros problème d'ego, pitoyables, égocentriques et pathétiques.
Et moi j'en ris encore plus, parce que vous êtes des débiles finis. Pas un brin d'intelligence, pas un soupçon de finesse ni de tact, aucun raffinement en conclusion des larves puantes! Comme je le dis toujours bande de blattes, vous ne verrez jamais la fatalité seulement la finalité.
Vous ne réussirez jamais, celui qui réussit c'est celui qui maîtrise ses sentiments au point de n'en avoir aucun et qui manipule habilement ceux des autres. Hého, on est dans le vrai monde, pas au pays de Candy, ici pas de place pour les bons sentiments..
Je suis un être entièrement pragmatique. Je vise à l'utilité en toutes circonstances. Sentiments : première règle éviter d'en avoir (implique une conclusion dramatique), si impossible avoir recours à la maîtrise extrême de soi. Seconde règle : manipuler avec grâce les sentiments des autres, sournoisement, de manière à acquérir la toute puissance, sans sombrer dans la mégalomanie. Etre futé, rusé, ingénieux, sortir enfin du lot :D Poignant de vanité. Etre cultivé jusqu'à en être ivre, surprendre les autres, les charmer.. pour enfin les dénigrer dignement.
En général les gens aiment jouer avec moi, pour voir jusqu'où ils peuvent aller, sauf que mon sang froid surprend (trop tard bien souvent) et que lorsqu'on s'aventure trop loin dans la manipulation, et que le manipulateur se prend à son propre jeu dévoilant ses points faibles, je frappe, fulgurante, comme le serpent, une seule blessure : fatale.