01. Beggining : Lost in translation.

01. Beggining : Lost in translation.
Mouais, en fait si on y réfléchit les présentations ne servent à rien.
Personne ne peut connaître personne, l'experience m'a appris que les mots ne peuvent nous résumer, et qu'on ne peut pas connaître une cyber personne, et encore moins l'aimer je vous le garantis. Ce qui est bien avec skyblog et toutes ces pseudos friendships c'est que les gens se sentent trop proches les uns des autres simplement par la mise en commun de goûts..
Et fort heuresement j'exècre à peu près tout. La vie, les gens, le bonheur, les sentiments, la mélancolie, la niaiserie, Marine pourra vous l'dire je suis acerbe. Insupportable, asociale, je doute de tout et de tout le monde. Ma vie est juste un trou noir qui aspire au néant et je m'en porte très bien. En bref vous ne me trouverez aucun interêt, ni aujourd'hui, ni jamais je pense. Je n'ai pas nourri une espèce de rancune tenace envers le monde ou la vie, je suis simplement fatiguée, de toutes ces conneries, et du fait qu'il yait toujours quelqu'un sur mon dos qui ait des choses à redire. Si on pouvait tous être sourds muets, une aubaine. Moi j'excelle dans le domaine de la déception, décevoir c'est devenu tout un art de vivre. Echec après echec, on s'y fait presque machinalement. A force de tourner en rond dans son propre crâne m'voyez? J'ai 19 ans et je suis vieille, dessechée et aride, parfois j'envie les autres et leurs profonds problèmes completement superficiels; parfois.
Moi je regarde ces deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini, celle de mon existence, je les contemple et je m'use les yeux.

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 16:34

Modifié le mardi 26 mai 2009 17:45

5. Suffer when I love him. But it seems easier to let go. Just hold on. I'll stay strong. I won't let go. This is the last dance, where teardrops dictate who stands and falls. Where weapons choose the ones who love. So, this bridge has fallen and I'm still here. But just on the other side you are still there...

5. Suffer when I love him. But it seems easier to let go. Just hold on. I'll stay strong. I won't let go. This is the last dance, where teardrops dictate who stands and falls. Where weapons choose the ones who love. So, this bridge has fallen and I'm still here. But just on the other side you are still there...
J'reprends du flambeau (ou pas). Non pas qu'avoir un blog soit la panacée, loin d'là, mais il est toujours bon d'avoir une poubelle où déposer toutes les idées qui fusent dans cette tête beaucoup trop petite pour toutes les contenir ><

Paraitrait qu'la vie est belle.. A méditer.

Ma vie est squelettique, comme si elle se digerait elle même. Je gaspille mon temps à faire semblant de vivre alors que je m'accomode de ce no man's land de l'esprit au fond duquel je simule diverses révisions.
Pour tout dire, je n'avais aucune idée du gouffre où se précipitait ma conscience, jusqu'à ce que, je m'écrase lamentablement.

Why should I care?

En vérité, ce rachitisme existentiel me convient au mieux, puisque le monde autour bien trop désué m'indiffere, le seul remède à mon ennui paradoxalement latent reste la lecture.
La seule chose que je retiens du monde environnant est ce gout âpre, sec, un goût de déjà vu, d'indifférence profonde. Et je ris, je ris des gens qui font semblant de vivre dans un bonheur écrasant, des gens qui font semblant d'aimer la routine dans laquelle ils s'encrassent peu à peu, je ris des gens qui tentent de se rebeller contre le joug de cette société.
Moi je me rassasie de mots entremêlés, de poésie, de lignes sans fin, de reflexions désabusées..

La lecture n'est pas un plaisir de substitution, tout en elle est et deumeure transcendantal. D'une perfection aveuglante. Comme si, tous ces livres me permettaient d'exister, ailleurs, dans quelquechose de tellement plus vrai..

Liberté. Bien grand mot, décrit à la perfection comme une possibilité pour la réalité-humaine de sécréter un néant qui l'isole..
Ce néant fait partie intégrante de moi même, de même manière il complète mon être :)

Et je le suis, libre...

Beyond MY eyes, whore.

# Posté le dimanche 17 août 2008 14:08

Modifié le samedi 21 février 2009 09:08

04.This is my route home. The curtain falls just behind me. I thought I was alone, until I felt wings of pain wrapped around me. I just thought you were walking the same way as me. I guess I was wrong; you had left your heart your heart at home but bought your gun. I didn't think you could pull a stunt like that..Leave my hands untied but blindfold me to hide your eyes. When I see your smile, a sickened man begins to cry. Lock up all your doors. Revenge never looked so good before. It's time to roll the dice to see if you're out of luck tonight... All the walls are red, when I want them white. Now the blood's gone cold, but you wouldn't know.

04.This is my route home. The curtain falls just behind me. I thought I was alone, until I felt wings of pain wrapped around me. I just thought you were walking the same way as me. I guess I was wrong; you had left your heart your heart at home but bought your gun. I didn't think you could pull a stunt like that..Leave my hands untied but blindfold me to hide your eyes. When I see your smile, a sickened man begins to cry. Lock up all your doors. Revenge never looked so good before. It’s time to roll the dice to see if you’re out of luck tonight... All the walls are red, when I want them white. Now the blood’s gone cold, but you wouldn’t know.
Il faut dire qu'en général je n'aime pas les gens et.. qu'ils me le rendent bien :))))

C'est comme ça, à force de se méfier du monde, il finit par nous rejeter, et honnêtement, grand bien m'en fasse.

La plupart des gens disent de moi que je suis "bizarre" (mais ne savent expliquer pourquoi = bandes d'abrutis finis), et vont même jusqu'à me qualifier de "psychopathe" (en réalité je suis sociopathe).
Se pencher sur mon cas c'est comme contempler le néant, usant.. Je hais les gens, je les méprise, n'aie absolument aucune pitié pour eux, ils me révulsent et ne me sont d'aucune utilité.

La société n'est qu'un concept, une futilité de plus, remplissant l'être humain d'illuminations en tous genres. Et je ris, je ris de ces pauvres petits humains uniformisés. On nous formate, on nous moule, on nous lobotomise, on rachitise la culture, et les gens débordent d'ego.
Et moi je contemple, je vise les déchéances cybernétiques qui frisent le ridicule.. Vous vous croyez différents, originaux, parce que vous avez copié sur untel quelquechose qu'untel ne connaît pas. Peuh! Vous croyez avoir une culture musicale so rock avec vos faux airs de pouffiasse étriquée dans son slim, vous croyez qu'on va lire vos textes dégoulinants de mélancolie, de frustration de soi, de pauvres petits malheureux mal dans leur peau parce que le monde est injuste et qu'ils n'ont même pas le droit de se faire des piercings.. Vos pseudo déprimes "rien ne va dans ma vie je vais me défenestrer (du rez de chaussée)" de pauvres petits adolescents complexés, coincés du cul, engoncés, ça m'fait rire. Après on a l'archétype inverse, les pseudo-bourges qui ont un sacré complexe d'infériorité et qui trouvent ça cool d'étaler leurs vies, ou qu'on les critique, qu'on les aime ce qu'ils veulent c'est attirer l'attention. Ce besoin de reconnaissance c'est à la limite du touchant.. Ils dissimulent ça sous de faux airs méprisants - prétentieux qui n'en n'ont rien à cirer et qui sont laaargement au dessus de tout cela, alors que FAUX! Ceux qui se noient dans l'art de vivre sex-drugs-rock'n'roll la "Skins generation" mais moi j'vous l'dis ils sont tous frustrés, pauvres petits gosses frustrés avec un gros problème d'ego, pitoyables, égocentriques et pathétiques.
Et moi j'en ris encore plus, parce que vous êtes des débiles finis. Pas un brin d'intelligence, pas un soupçon de finesse ni de tact, aucun raffinement en conclusion des larves puantes! Comme je le dis toujours bande de blattes, vous ne verrez jamais la fatalité seulement la finalité.

Vous ne réussirez jamais, celui qui réussit c'est celui qui maîtrise ses sentiments au point de n'en avoir aucun et qui manipule habilement ceux des autres. Hého, on est dans le vrai monde, pas au pays de Candy, ici pas de place pour les bons sentiments..

Je suis un être entièrement pragmatique. Je vise à l'utilité en toutes circonstances. Sentiments : première règle éviter d'en avoir (implique une conclusion dramatique), si impossible avoir recours à la maîtrise extrême de soi. Seconde règle : manipuler avec grâce les sentiments des autres, sournoisement, de manière à acquérir la toute puissance, sans sombrer dans la mégalomanie. Etre futé, rusé, ingénieux, sortir enfin du lot :D Poignant de vanité. Etre cultivé jusqu'à en être ivre, surprendre les autres, les charmer.. pour enfin les dénigrer dignement.

En général les gens aiment jouer avec moi, pour voir jusqu'où ils peuvent aller, sauf que mon sang froid surprend (trop tard bien souvent) et que lorsqu'on s'aventure trop loin dans la manipulation, et que le manipulateur se prend à son propre jeu dévoilant ses points faibles, je frappe, fulgurante, comme le serpent, une seule blessure : fatale.

# Posté le lundi 04 août 2008 15:24

Modifié le vendredi 01 mai 2009 11:25

08. Take me away, I'm not afraid.

08. Take me away, I'm not afraid.
Sur un air de Cocoon, le titre de cette chanson est a priori le contraire de ce que je ressens.
Plus rien n'a d'importance et alors? Ma plume s'élime, mes soupirs s'envolent loin d'ici, mes pensées les rejoignent bientot. Est ce le monde qui s'écroule tout autour de moi ou est ce tout simplement moi qui m'ecroule au beau milieu du monde?

Bien, je pense que la réponse ne se trouve surement pas en face de moi, dommage. Il est inutile de préciser que si ma vie se déroulait comme dans ces romans stupides ou tous ces films americains de tres belles vies et histoires d'amour, tout serait beaucoup plus SIMPLE.
Mon article sent la mélancolie à plein nez c'est vrai, mélancolie prépondérante en ce moment.

Je prends une profonde inspiration et inhale cet air pollué qui m'entoure, tout est gris, les gouttes de pluie s'abbatent autour de moi dans un bruit sourd et pourtant apaisant, j'observe leur chute et leur course effrenée, pour finir lamentablement écrasée sur cette asphalte brulante. Je lève les yeux au ciel, ou est il d'abord? Un epais brouillard s'est emparé du ciel comme il s'est emparé de ma vie, chacun de mes pas est lourd, comme si je portais le poids du monde sur mes épaules. Mais qui suis je? Ou vais je donc? Droit au mur.. J'apercois au loin mon reflet, une pale immitation de moi même, immuable j'avance dans la grisaille qui désormais est mon lot. J'ai juste envie d'autre chose, rien de plus compliqué. Tous ces mensonges, cette superficialité cette hypocrisie environnante.. et quand en plus la mort vient frapper a notre porte, l'atmosphere devient etouffante.

L'étau, lentement, se referme autour de mes bras frêles, le passé me rattrape et dans sa course il dévaste le fragile chateau de cartes que représente ma vie. Fini le temps de la joie de vivre et de l'insouciance, il faut désormais faire face a l'indivu amer que je suis, vidée de toute bontée d'ame, instable et pourrie de l'intérieur. Le mal n'est que futilité, le bien aussi,

L'humanité se meurt, et moi je contemple.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 14:33

Modifié le dimanche 10 mai 2009 04:09

It's not over. Get over it!

Salut les larves (ouais ça vous sied à merveille)
Ce blog est mort, j'en ai plus rien à carrer et skyblog ça sert à rien, alors vous fatiguez pas.
Il s'passe trop d'choses dans ma minuscule vie et j'ai pas envie de vous en faire part, donc à une revoyure :)
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# Posté le lundi 29 juin 2009 16:23